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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 09:49

Et oui ça faisait longtemps que je n'avais pas mis à jour cette rubrique ! J'avais cet article sous le coude depuis bientôt 2 mois, j'en suis assez fière car j'ai beaucoup travaillé dessus et j'avais une grosse envie de le partager avec vous !
 

C'est un sujet que j'ai traité en exercice lors de ma prépa, où j'ai eu une excellente note (et sur lequel j'ai explosé mon blanco ....).
 

C'est un extrait de l'ouvrage de Daniel Pennac "Comme un roman"
 

Ca me fait un petit quelque chose de partager ce travail, car j'ai vraiment mis du coeur à l'écrire et il est très "sérieux", donc voici la "GeekMaMa" serieuse et analyste ! 

 (Je vous mets que 2 parties sur 4, sinon vous allez mourir des yeux -et moi des doigts- c'est super long !)

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Si, comme on le dit, mon fils, ma fille, les jeunes n’aiment pas lire  – et le verbe est juste, c’est bien d’une blessure d’amour qu’il s’agit  – il n’en fai incriminer ni la télévision, ni la modernité, ni l’école. Ou tout cela si l’on veut, mais seulement après nous être posé cette question première : qu’avons-nous fait du lecteur idéal qu’il était ces temps où nous-mêmes jouions tout à la fois rôle du conteur et du livre ?

L’ampleur de cette trahison !

Nous formions, lui, le récit et nous, une Trinité chaque soir réconciliée ; il se retrouve seul présent, devant un livre hostile.

La légèreté de nos phrases le libérait de pesanteur ; l’indéchiffrable grouillement des lettres étouffe jusqu’à ses tentations de rêve.

Nous l’avions initié au voyage vertical ; il est écrasé par la stupeur de l’effort.

Nous l’avions doté de l’ubiquité ; le voilà pris dans sa chambre, dans sa classe, dans son livre, dans une ligne, dans un mot.

Où donc se cachent tous ces personnages magiques, ces frères, ces sœurs, ces rois, ces reines, ces héros, tant pourchassés par tant de méchants, et qui le soulageaient du souci d’être en l’appelant à leur aide ? Se peut-il qu’ils aient à voir avec ces traces d’encre brutalement écrasée qu’on appelle des lettres ? Se peut-il que ces demi-dieux aient été émiettés à ce point, réduits à ça : des signes d’imprimerie ? Et le livre devenu cet objet ? Drôle de métamorphose ! L’envers de la magie. Ses héros et lui étouffés ensemble dans la muette épaisseur du livre !

Et ce n’est pas la moindre des métamorphoses que cet acharnement de papa et de maman à vouloir, comme la maîtresse, lui faire libérer ce rêve embastillé.

— Alors, qu’est-ce qui lui est arrivé au prince, hein ? J’attends !

Ces parents qui jamais, jamais, quand ils lui lisaient un livre ne se souciaient de savoir s’il avait bien compris que la Belle dormait au bois parce qu’elle s’était piquée à la quenouille, et Blanche-Neige parce qu’elle avait croqué la pomme. (Les premières fois, d’ailleurs, il n’avait pas compris, pas vraiment. Il y avait tant de merveilles, dans ces histoires, tant de jolis mots, et tellement d’émotion ! Il mettait toute son application à attendre son passage préféré, qu’il récitait en lui-même le moment venu ; puis venaient les autres, plus obscurs, où se nouaient tous les mystères, mais peu à peu il comprenait tout ! absolument tout, et savait parfaitement que si la Belle dormait, c’était pour cause de quenouille, et Blanche-Neige pour raison de pomme...)

— Je répète ma question : qu’est-ce qui est arrivé à ce prince quand son père l’a chassé du château ?

Nous insistons, nous insistons. Bon Dieu, il n’est pas pensable que ce gosse n’ait pas compris le contenu de ces quinze lignes ! Ce n’est tout même pas la mer à boire, quinze lignes !

Nous étions son conteur, nous sommes devenu son comptable.

— Puisque c’est comme ça, pas de télévision tout à l’heure !

Eh ! oui...

Oui... La télévision élevée à la dignité de récompense... et, par corollaire, la lecture ravalée au rang de corvée... c’est de nous, cette trouvaille...

 

 

PARTIE 1


Ce texte me parait actuel puisqu'aujourd'hui, l'enfant subit beaucoup de pression de la part des parents et de l'école : il est demandé d'avoir du resultat, du chiffre et de l'efficacité. S'il a compris ou non, l'important étant d'avoir les bons résultats, le sésame requis pour avoir la tranquilité.

Le ressenti de l'efnant vis à vis de l'apprentissage n'est que trop peu pris en compte, l'école est collective, donc les bases de l'apprentissage sont les mêmes pour tout le monde : méthode syllabique ou globale, peu importe, c'est la maîtresse qui décide.

 
A contrario, la lecture est très importante pour les parents : dès deux ou trois ans, il n'est pas rare qu'un enfant ait une bibliothèque personnelle faisant la fierté des parents. Malheureusement, les enfants ne bénéficient pas réellement de suivi personnel, ils vont entendre, écouter et rêver les histoires contées par la maitresse ou leur mère et se retrouvement seuls face à leur ouvrage littéraire.

De nos jours, les parents eux même ne lisent plus : soit par manque de temps, soit par manque d'intéret. Les parents qui n'aiment pas lire sont-il capables d'apprendre efficacement la lecure à leur enfant ?

 
Pouvons nous faire en sorte de les réconciler avec la lecture afin que celle ci soit un réel plaisir pour les parents et les enfants.

 
Prendre le temps d'apprendre, là est la clé. N'oublions pas que nous sommes les modèles pour les prochaines générations, à nous de faire les efforts et arrêtons d'accabler les enfants qui ont soif d'apprendre, oui, mais à leur rythme. 


PARTIE 2 


D'ailleurs, ce texte contient des éléments qui invitent à une réflexion concernant l'éducation. J'en ai relevé cinq, que je citerai et expliquerai et je tenterai, en conclusion d'analyser ces extraits.


Le premier extrait relevé est le suivant :


" Et ce n'est pas la moindre des métamorphoses que cet acharnement de papa et de maman à vouloir, comme la maitresse, lui faire libérer ce rêve embastillé.

" Alors, qu'est-e qui lui est arrivé au prince, hein ? J'attends !"

Dans cet extait, on dénote un acharnement, et la précison "comme la maitresse" est frappante puisqu'elle est considérée comme le bon exemple en matière d'éducation, et cela entraine la dépersonnalisation de l'éducation, les codes familiaux sont ainsi déstabilisés. 

Depuis toujours, le professeur est vu comme le détenteur du savoir, lui seul est capable d'apprendre aux enfants. Il n'est pas rare de voir les parents déboussolés car le professeur a insinué une mauvaise éducation de leur part.
Nul n'a le droit de juger l'éducation d'autrui, encore moins le professeur, qui est là pour transmettre le savoir et qui, en dehors de sa fonction, reste un individu comme tout le monde.

 

J'ai également relevé cet extrait :


"Ces parents, qui jamais, jamais, quand ils lui lisaient un livre ne se souciaient de savoir s'il avait bien "compris""

Dans cet extrait, nous remarquons qu'il arrive très souvent que les livres soient lus machinalement.
Alors que la lecture d'une histoire le soir se doit d'être un moment privilégié entre le parent et l'enfant, le manque d'intéraction entre les deux personnes entraine un questionnement sans réponse. L'enfant est alors livré à lui-même dans son raisonnement.

De nos jours, les jeux et dessins animés intéractifs dont fureur aurpès du jeune public, en effet, ils donnent l'illusion d'un échange, d'une proximité avec le héro, ils apprennent, sont intérrogés par des images préenregistrées.
Ils remplacent de manière illusoire l'échange parent-enfant et les deux parties semblent s'en accomoder pour le moment :

Mon enfant apprend seul en s'amusant, j'ai du temps pour moi. Mes parents me laissent devant la télé, devant mon héro préféré. 


L'extrait m'ayant invité à une réfléxion sur l'Education au même titre que les précédents est :


"Nous insistons, nous insistons. Bon dieu, il n'est pas pensable que ce gosse n'ait pas compris le contenu de ces quinzes lignes !"

L'extrait cité démontre plusieurs choses : Ce type de réactions de la part des parents face à cet echec est une preuve que l'adulte ne se positionne pas à la place de l'enfant, et il subsiste une incompréhension notable de la part du parent.

 
A ce moment, l'enfant est élevé au rang d'adulte, qui se doit de tout savoir. Le parent refuse que son enfant ne sache pas, ne comprenne pas, des choses qui pour lui sont basiques, c'est facile pour l'adulte, puisque ces notions de base que sont la lecture et l'écriture sont acquises depuis fort longtemps.


C'est alors qu'il y a l'inconscience des parents face aux difficultés de l'enfant, cette prise de conscience est bien rare et souvent, la solution face aux difficultés de l'enfant est la visite chez un spécialise, un psychologue ou encore un orthophoniste.
Encore une fois, les parents se déchargent de leurs résponsabilités.


Le quatrième extrait est le suivant :


"Nous étions son conteur, nous somme devenus son comptable."

L'entrée à l'ecole à lâge de six ans est un boulversement pour l'enfant mais aussi pour les parents.
A partir de ce moment, l'esprit de competition s'installe. Il faut être le meilleur partout, en mathématiques, en sport et en lecture. Le passage à l'école crée une rupture réelle entre le parents et l'enfant, alors que la lecture d'un livre était un plaisir partagé, c'est devenu une source de conflit.
A t-il bien fait son lot d'exercices pour demain ? A t-il eu de bonnes notes en français ? A quel rang de la classe est-il arrivé ce trimestre ?

Voilà des questions que l'on se pose quotidiennement, des questions quantitatives et comparatives. 


Enfin, la dernière phrase est celle-ci :


"La télévision, élevée à la dignité de récompense ... et par corrolaire, la lecture ravalée au rang de corvée"

 Il est parfois difficile de trouver un accord avec l'enfant afin que les deux parties soient satisfaites.
En effet, le manque de temps, de patience ou encore le manque de connaissances en matière d'education nous fait inévitablement choisir la solution de facilité : le chantage.

De ce fait, la partie visant à négocier, discuter, comprendre est alors avortée pour une chose bien plus efficace en générale, "la carotte".
Le principe est très simple, proposer à l'enfant quelque chose qu'il aime en échange d'une corvée ou d'un devoir correctement réalisé. Cela serait une solution miracle n'était pas une solution de facilité.
Le chantage montre une faiblesse de la part des parents. Ils n'ont pas toujours le courage ou l'envie d'entendre et de comprendre leur enfant, à savoir qu'eux même n'ont pas été écoutés pendant leur enfance, donc, de là survient la reproduction de l'éducation qu'ils ont reçus.


Le chantage ne résoud rien, il sert uniquement à masquer le problème de fond pour une courte période.

 
Et quand le problème ressurgira, le chantage sera de nouveau de mise. 

 


En conclusion, avec ces cinq extraits, nous avons pu remarquer que le rôle des parents est totalement diminué au niveau de l'apprentissage de la lecture.
En effet, l'école joue beaucoup sur la dépersonnalisation de l'Education, celle-ci étant "normalisée" au sein des différentes structure entrainant un manque de confiance dans les valeurs parentales.

Ce manque de confiance installe alors un manque de communication avec l'enfant, les parents préférant se ourner vers des professionnels en ne tenant pas compte de l'avis de l'enfant.
Ce manque de communication entraine inévitablement une incompréhension quand aux difficultés de leurs enfants.

Sans parler de l'esprit de compétition au sein de l'école dès leur plus jeune âge. Lorsque l'enfant échoue, couplé à l'incompréhension, le chantage est alors utilisé comme moyen de pression. Tout cela peut-il être évité ?

A l'heure ou l'Education occupe une grande place dans la société, ou de nouvelles méthodes font leur apparition ; mère tigre ou maternante, nous n'avons que l'embarras du choix.

Est-ce l'evolution de la société qui divise la cellule familiale ? le stress, les deux parents obligés de travailler à pleins temps pour vivre decemment, la fatigue est grande.

Est- il possible d'installer un climat serein et communiquant au sein de la famille ?

En France, quelques familles ont décidé de faire l'école à la maison pour éviter ces moyens de pression que sont les notes à des enfants agés de six ou sept ans. Est-ce la solution miracle ? Faut-il revoir les méthodes de l'Education Nationale ? 

 
Il ne faut pas oublier qu'avant toute chose, la communication avec son enfant est la clé pour une éducaton sereine et équilibrée. 

 

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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 07:30

Comment se comporter en face d'un enfant de deux ans lorsqu'il ne cesse d'arracher les jouets des mains de ses camarades ? Que dire à une enfant de quatre ans qui hurle de rage lorsque son petit frère se met à pleurer ?

Comment parler à un adolescent des tâches ménagères qu'il n'a pas faites - une fois de plus? Par quelles stratégies donnerez-vous à votre enfant la sécurité dont il a besoin pour rester ouvert vis-à-vis de vous ?

 

En tant que parent, vous faites constamment face à ce genre de défis. L'auto-empathie, la gestion de la colère et l'usage protecteur de la forme ne sont que quelques-unes des voies abordées dans ce petit livre, qui propoe aussi des solutions concrètes pour contribuer à satisfaire les besoins de chacun.

 

La bienveillance, la qualité du lien et la liberté de choix sont autant de cadeaux à partager !

 

La Communication Non Violente nous aide à nous libérer des effets de nos expériences passées, à résoudre les conflits dans un climat de paix et à développer des relations fondées sur le respect mutuel, la bienveillance et la coopération.

 

 

 

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Bon, je n'ai pas fait d'efforts, je vous avoue, j'ai recopié le petit résumé au dos du livre. en même temps, un resumé, c'est cool, parce que ca resume bien.... hum.

 

C'est un petit livre ecrit par Inbal Kashtan qui est la coordinatrice du projet "Etre parent" du Centre Internationale pour la Communication Non violente.

 

C'est vraiment un tout petit livre à 4.90€ de moins de 100 pages qui propose 10 exercices pour comprendre et appliquer la CNV. Je vous avoue que pour l'instant, je ne me sens pas encore concernée par ces exercices parce que ma fille est encore toute petite et je n'ai pas encore eu de confrontations avec elle. Ceci dit, j'utilise déjà la CNV depuis longtemps, je m'exerce au moins, ca me permettra à l'avenir de pratiquer la CNV de manière naturelle si j'en ai besoin.

 

Ce livre s'adresse plus à mon avis aux parents voulant renouer le dialogue de manière saine avec leur enfant, en respectant les besoins de chacun. Finalement, nous en revenons toujours à la même conclusion : l'ecoute des besoins, des emotions, l'empathie et ce qui est encore peu connu : l'auto-empathie.

 

Grâce à ce livre, on peut s'exercer à l'auto-empathie. Je pense sincèrement que pour savoir ecouter et repondre aux besoins d'autrui, il faut d'abord s'ecouter : Qu'est-ce que je ressens à ce moment là ? Pourquoi je veux reagir de la sorte ?

Plusieurs exemples concrets sont indiqués dans ce livre pour nous aider à répondre justement aux problèmatiques.

 

Je viens de me souvenir que j'ai egalement le livre de la même edition (Jouvence) "Eduquer sans punitions ni récompenses" de Jean philippe Faure, , il n'est pas trop mal, je l'ai depuis un moment déjà, je vous en parlerai prochainement si vous le souhaitez !

 

Et vous, dites moi, pratiquez vous la CNV ?  Vos experiences (avec ou sans CNV) ?

 

 

Voilà, c'était ma toute petite contribution aux Vendredis Intellos de Mme Déjantée !

 

A la semaine prochaine !

 

BB LIT~1

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26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 11:11

Cette semaine, c'est la seconde fois que l'on parle de ce livre, mais il me tiens vraiment à coeur, je l'ai dévoré, et je pense que je serai amenée à le relire plusieurs fois à l'avenir.

 

Je l'ai acheté par hasard, il était en "suggestions" lorsque j'ai commandé "le droit de l'enfant au respect" et "les bébés signeurs"... 2 livres que j'ai découvert grâce aux Vendredis Intellos et que j'ai tout autant dévorés.

 

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Je vais vous citer un extrait de ce livre, traitant des sept questions à se poser pour répondre à (presque) toutes les situations. Je vais vous citer une des questions développées dans ce chapitre.

 

Cet extrait m'a particulièrement attiré puisque ça invite à la réflexion :

 

Pourquoi je dis cela ?

 

"Margot, Adrien, allez, on y va" ... Je suis à côté de la voiture et les enfants ramassent des marrons sur le trottoir. Ils font semblant de ne pas m'entendre et continuent leur quête :

"Là regarde, celui là c'est pour moi !

- Tiens, je t'en donne un dans ta poche."

 

Je commence à sentir l'énervement monter... quand je me pose la question : pourquoi diable est-ce que je désire tant qu'ils montent en voiture tout de suite ? "

Parce que je l'ai décidé ainsi ? Quelles sont mes raisons ? Nous sommes dimanche, je suis seule avec eux, j'ai décidé de leur consacrer toute cette belle journée. Il est midi, c'est vrai, mais la faim ne semble pas les tenailler... Pourquoi donc courir? Quelle différence y a t-il entre ramasser des marrons sur le trottoir, jouer au square ou faire un tour de manège ? Pourquoi ne pas les laisser à leur plaisir sur ce trottoir ? En plus, ça ne coûte rien ! Nous sommes finalement restés une bonne vingtaine de minutes à ramasser de très beaux marrons tout lisses et brillants.[...]

 

"Pourquoi? Qu'est-ce qui me pousse à dire oui ou non aux demandes de mes enfants ? Qu'est-ce qui me dicte mon attitude ?"

 

[...]

 

La crainte fréquente des parents lorsqu'ils accèdent à une demande originale de leur enfant est que cela ne devienne ce qu'ils nomment un "caprice". Les caprices sont des inventions des parents. Ils surgissent lorsque les parents se prennent les pieds dans les jeux de pouvoir. [...] Je pense que les jeux de pouvoir sont initiés par les parents et non par les enfants. Preuve s'il en est, on dit qu'un nourrisson risque de vous dominer si vous vous laisser faire par lui ! Alors qu'il est totalement dépendant de vous, et n'en a clairement pas les possibilités mentales.

 

Vos comportements sont-ils dictés par votre éducation, par des automatismes dont vous ne savez pas l'origine, par l'évidence ? ou par la raison ? J'entends ici par raison, non pas le préjugé de vos parents ou de votre médecin de famille, mais votre raisonnement sur la base d'informations fiables.[...]

 

On ne peut tout savoir, Mais quand nos enfants nous font des demandes, pourquoi ne pas les écouter et nous poser cette question :

Pourquoi je dis cela ?

 

 

 

Vous êtes vous déjà posé cette question ? Avez vous modifié certains agissements/automatismes envers vos enfants suite à cette réflexion?

 

J'ai vraiment aimé ce livre, qui est très très bien structuré, en 10 chapitres traitant autant de la peur que de la joie. Chaque thème est très bien développés. Je vous conseille ce livre (pas cher en plus !), si vous souhaitez comprendre davantage les messages émotionnels que vous envoie vos enfants. Pour moi, ce livre est un enorme coup de coeur.

 

 

 

C'était ma modeste contribution aux Vendredis Intellos de Madame Déjanté !

 

BB LIT~1

 

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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 09:51

L'oeuf ou le cheval

conte norvégien

 

Cette histoire s'est passée à l'époque où les gens vivaient encore en paix et en amitié avec tous les êtres extraordinaire, tels que les géants, les nains, les fées et les magiciens ; ceux-ci ne leur faisaient jamais de mal : au contraire, ils aidaient tous les gens de bonne volonté.

A cette époque-là, un paysan rencontra son ami le troll dans une petite auberge à l'orée du bois. Ils se rencontrèrent de temps en temps, car tout les deux aimaient boire de la biere et manger des cuisses de marcassin. Ce jour là, alors qu'ils étaient en train de parler, de boire et de manger, comme toujours, ils arrivèrent à se quereller, comme toujours, pour la même raison. Le troll disait que dans le monde entier, il n'existait aucun homme qui ne soit obligé d'écouter sa femme.

Se ami le contredit obstinément :

- " Non, non ! Il y a beaucoup d'hommes qui sont de véritables chefs au sein de leur famille. Si tu veux, je t'amènerai un jour un homme de ce genre !

 

Cette obstination vexa le troll qui tapa si fort sur la table que la bière déborda et il s'écria :

- Je vois que tu ne seras pas content tant que tu n'auras pas trouvé un homme de ce genre. Va le chercher, têtu ! Mais je te préviens, le chemin que tu auras à faire sera long !

 

- N'ai pas peur, bientôt je t'amènerai l'homme qui n'obéit pas à sa femme, ricana le paysan.

 

- Nous verrons, répondit le troll, mais je vais te donner quand même un bon conseil : Demain, tu attelleras tes deux chevaux à ton chariot. Tu rempliras ton chariot d'oeufs et tu partiras.Dès que tu trouveras l'homme, qui est réellement le chef de sa famille, tu lui donneras un cheval. Mais je suppose que le plus souvent tu rencontreras des hommes gouvernés par leur femme. A tous ces hommes, tu leur donneras, en consolation, un oeuf. Je te conseille de suivre tout ce que je t'ai recommandé. Le paysan n'osa pas vexer son ami troll et promit de lui obéir.

 

Le lendemain matin, il attela ses deux chevaux, un pommelé et un noir à son chariot rempli d'oeufs frais, fit claquer son fouter et partir de bonne humeur.

Il parcourut le monde dans tous les sens et questionna différentes familles dans plusieurs villes, villages et hameaux : qui gouverne vraiment sa famille ?

 

Il distribua presque tous ses oeufs, mais il avait toujours deux chevaux. Il lui fut impossible de trouver un homme qui fut un vrai chef de famille !

 

Mais un jour - c'était jeudi après-midi-, il s'arrêta devant une ferme et eut l'impression qu'enfin il avait trouvé l'homme qu'il cherchait depuis si longtemps.

 

C'était un homme bien bâti et sa voix autoritaire se faisait entendre un peu partout : une fois dans le cour, une fois dans la grange, une fois dans les champs, une fois dans le couloir et une autre fois dans le verger. Partout, il donnait des ordres, dirigeait les travaux et tout le monde obéissait sans grondement.

 

- Voilà, c'est l'homme que je cherche, constata le paysan avec satisfaction. Cet homme pourrait diriger tout un régiment de soldats.

Seulement, il faut que je vois si sa femme lui obéit également.

 

Il demanda alors à la femme de l'héberger pour qu'il puisse vérifier de ses propres yeux si son opinion était juste.

Même dans le ménage, il paraissait que c'était l'homme qui donnait les ordres.

 

Pendant le dîner, il ne parlait pas beaucoup, mais tout le monde respectait ses paroles:

 

-Enlevez-moi ça ! Je ne veux pas manger cela ! Donnez-moi le sel ! Apportez-moi de la bière et qu'elle soit fraîche, autrement ... !

 

Notre paysan était content car il vit que la femme de cet homme obéissait sans un mot. Il se coucha satisfait et pensa déjà à ce qu'il raconterait à son ami troll: " Tu vois, j'ai trouvé l'homme qui est un vrai chef dans sa famille."

 

Le lendemain matin, l'hôte et sa femme l'accompagnèrent et le paysan les remercia pour leur hospitalité.

- Vous fûtes très bons pour moi, dit-il à la fin, alors, fermier, choisis l'un de mes chevaux en remerciement.

L'homme vut très surpris et indécis à la fois :

 

- Tu sais, c'est un grand cadeau que je ne mérite pas.Mais si tu insistes, je choisirai le cheval pommelé.

C'est à ce moment-là que la femme intervint :

- Le pommelé, et pourquoi pas le cheval noir, imbécile ?

D'abord l'homme ne dit rien et puis, il acquiesça vivement :

- Tu as raison, ma femme, je choisirai le cheval noir.

 

Le paysan devint triste, approcha son chariot et, sans un mot, donna à l'homme tout surpris l'un des oeufs qui restaient.

 

Et, il monta dans son chariot et repris le long chemin de retour.

On raconte que le paysan parcourt encore de nos jours le monde, où il cherche l'homme qui dirige seul sa famille.

 

Il n'y a pas très longtemps, il fut aperçu dan un village de pêcheurs, il ne lui restait qu'une trentaine d'oeufs, mais il avait toujours ses deux chevaux : le pommelé et le noir.

 

 

 

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Cette histoire fait parti du livre  Histoire du soir autour du monde Contes, fables & légendes paru aux éditions GRÜND

 

 

C'est un livre que j'ai acheté à Nature & Découverte une dizaine d'euros, alors que j'étais encore enceinte de ma fille.

 

C'est un très beau livre rassemblant une bonne cinquantaine d'histoires venant du monde entier regroupées en différentes catégories , comme "Histoires merveilleuses", "Contes fantastiques", "ruses et malices", "histoire d'amour" etc...

 

C'est un livre vraiment très beau, très illustré, les histoires sont assez courtes, juste assez longues pour endormir l'enfant qui ecoute ces histoires fantastiques.

 

Je n'ai pas encore lu ces histoires à ma fille puisqu'elle est encore petite et elle voudrait me choper le livre des mains  au bout de 2 minutes.

 

J'aime beaucoup le fait que ces histoires soient "categorisées" car cela permet de lire l'histoire en fonction de certains evènements en rapport qui ont pu se passer au cours de la journée.

 

Je vous le recommande vivement si vous souhaitez offrir un beau livre d'histoires à votre bout de chou !

 

 

 

 

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C'était ma modeste (et courte pour changer) contribution aux Vendredis Intellos de Mme Déjanté !

 

BB LIT~1

 

 

 

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12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 10:45

 

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La télévision est l'un des médias ayant le plus d'influence dans la vie des enfants. Ils la regardent en moyenne près de 15 heures par semaine. (Statistique Canada, 2001.)


L'influence de la télé sur les enfants dépend de plusieurs facteurs : le nombre d'heures passées devant le petit écran, leur âge, leur personnalité, le fait de regarder la télé seuls ou avec des adultes et enfin les discussions qu'ils auront ou non avec leurs parents sur le contenu visionné.


Afin de minimiser les effets potentiellement négatifs de la télé, il est important de comprendre l'influence que cette dernière peut avoir sur les enfants. Vous trouverez ci-dessous de l'information relative à certaines préoccupations.


La violence 

Au cours des deux dernières décennies, des centaines d'études ont évalué l'influence des contenus violents sur les enfants et les jeunes. Bien qu'il soit difficile de conclure à une relation directe de cause à effet, il se dégage un consensus voulant que certains enfants peuvent être vulnérables aux images et aux messages violents.

Les chercheurs ont identifié trois réactions possibles chez les enfants exposés à du contenu violent :

  • Accroissement de la peur
    Les enfants, en particulier les filles, sont plus susceptibles que les adultes d'être représentés comme victimes de violence à la télé. Ceci peut les rendre plus craintifs à l'endroit du monde qui les entoure.
  • Désensibilisation face à la violence en général
    Certains dessins animés pour enfants sont parmi les émissions les plus violentes. La violence y est présentée sous un jour comique et ses conséquences réelles sont rarement exposées.
  • Augmentation du comportement agressif
    Ceci est particulièrement vrai pour les jeunes enfants, qui sont plus susceptibles d'afficher des comportements agressifs après avoir visionné une émission ou un film violent.

Les parents devraient également porter une attention spéciale aux bulletins télévisés que leurs enfants regardent. Les études ont démontré que ces derniers craignent davantage la violence présentée aux nouvelles que celle dans n'importe quel type d'émission. Plus l'enfant vieillit, plus la peur liée aux événements réels dépeints dans les bulletins de nouvelles augmente puisqu'il est en mesure de mieux distinguer la violence réelle de celle fictive.


Les effets sur le développement de l'enfant 

La télévision peut nuire à l'apprentissage et à la performance scolaire si elle empiète sur les activités essentielles au développement physique et mental de l'enfant. Les temps libres des enfants, particulièrement en bas âge, devraient être majoritairement consacrés à jouer, lire, explorer la nature, apprendre la musique ou pratiquer des sports.

L'écoute de la télé est une activité passive et un facteur déterminant dans le problème de l'obésité chez l'enfant. Selon la Fondation des maladies du cœur du Canada, presque un enfant sur quatre âgé de sept à douze ans souffre d'obésité.

Un article paru dans le magazine Scientific American intitulé « Television Addiction » examine pourquoi les enfants et les adultes trouvent si difficile d'éteindre la télé. D'après les chercheurs, les téléspectateurs ressentent en allumant la télé un effet relaxant instantané, mais qui disparaît aussitôt le petit écran éteint. Alors que les gens éprouvent généralement un regain d'énergie après une activité sportive ou récréative, ils ont tendance à se sentir vidés après une séance de télévision. « C'est là l'ironie du petit écran, rapporte-t-on dans l'article. Les gens regardent plus de télé qu'ils n'en ont l'intention même si un visionnement prolongé est moins revigorant. »

En plus d'encourager un mode de vie sédentaire, la télévision peut également contribuer à l'obésité infantile en faisant la promotion intempestive de camelote alimentaire. Selon la Société canadienne de pédiatrie, la majorité des publicités alimentaires diffusées au cours d'émissions pour enfants vantent les repas-minute, les friandises et les céréales sucrées. Les messages d'aliments sains ne constituent que 4 % des publicités présentées. De grosses sommes d'argent sont investies dans la production de publicités susceptibles d'influencer le comportement des consommateurs.


Le contenu sexuel 

De nos jours, les enfants sont bombardés de messages et d'images à caractère sexuel dans tous les médias (télévision, magazines, publicités, musique, films et Internet). Les parents s'interrogent souvent à savoir si ces messages sont réellement sains pour leurs enfants. La télé peut être un outil puissant pour éduquer les jeunes sur les responsabilités et les risques de leur comportement sexuel. Toutefois, ces questions sont rarement abordées de manière adéquate dans les émissions où l'on retrouve beaucoup de contenu sexuel.

Une étude réalisée en 2001 par l'organisme américain Kaiser Family Foundation, intitulée Sex on TV, rapporte que trois émissions sur quatre aux heures de grandes écoutes contiennent des références sexuelles. Les comédies de situation remportent la palme : 84 % ont un contenu sexuel. Pourtant, une seule sur dix fait référence aux rapports sexuels protégés ou aux risques et responsabilités liés au sexe. Dans les émissions où des adolescents sont présents, seulement 17 % comportent des messages sur les rapports sexuels responsables.

 

source de l'article

 

 

 

 

On parle pas mal de l'influence de la télé sur les enfants, effectivement, en zappant, ils peuvent tomber sur des programmes qui leur sont inappropriés.

 

A qui la faute ? Les parents ? Les chaînes ?

 

Pouvons nous faire confiance à la télévision ? à la programmation en fonction des tranches horaires ?

 

Comment peut-on expliquer la présence de programmes très limites à des heures de grande ecoute ? (style secret story etc...)

 

Je vais parler de mon cas. (C'est celui que je connais le mieux )

 

Quand j'étais petite, la télé était allumée très souvent, non seulement parce que je n'avais pratiquement "que" ça, mais aussi (surtout) car le métier de mon père faisait qu'il y avait une dizaine d'écran de télévisions allumés en même temps la journée.

 

Mais je n'avais que 5 ou 6 chaînes : TF1, France 2, France 3, arte, M6 et parfois la RTBF.

alors je passais mon temps à zapper entre ces chaînes, mais pour moi, a part les Minikeum, C'est pas sorcier, Tfou et M6kids, il n'y avait pas grand chose d'autre qui m'intéressait...

 

Le soir, je regardais la télé en faisant un câlin à mon papa, et souvent (trop, et ca m'énervait) il me cachait les yeux avec sa main dans les scènes un peu violente (ouh lala, il donne un coup de poing  au monsieur !)

 

Mais parfois, mon père n'était pas toujours là pour me cacher les yeux, et il m'est arrivé de voir des scènes de films assez traumatisantes, pour la petite fille que j'étais et que je n'ai toujours pas oubliées aujourd'hui. J'en avais fait des cauchemars et eu des angoisses...

 

J'ai l'impression que l'on minimise un peu trop l'impact de la télévision sur les enfants, la prolifération des chaînes via le câble, le satellite qui propose des programmes divers et variés, des plus bêtes aux plus intéressants nous assomment d'informations, nous saoule d'images, de sons, de blabla...

 

Heureusement, aujourd'hui, il y a des chaînes spéciales pour enfants qui sont très contrôlées, comme Gulli, Disney et autre, mais est-ce que c'est tout aussi bien ? Dora me sort par les yeux (et j'ai la chance de ne pas encore la subir, je vous plains chers parents... ensemble, restons solidaires ! ) Oui-Oui me gave, et ne parlons pas de Cars...

 

Je pense qu'il faut être très vigilants quant aux programmes regardés par les enfants, car je pense que certains dessins animés sont en parti responsables de quelques comportements que peuvent avoir certains enfants tel que l'énervement, la violence, et les problèmes de sommeil. (dragon ball, etc...)

 

D'où la responsabilité des parents quant aux programmes choisi et à la fréquence de visionnage.

 

Je ne pense pas qu'il faille interdire la télé aux enfants, car c'est une source d'information comme une autre, mais je pense qu'il faut vraiment limiter l'accès, et surveiller les programmes qui peuvent les choquer.

 

Du moins, en théorie ! Beaucoup d'enfants ont la télé dans leur chambre pour s'endormir, parfois c'est très dur de défaire cette habitude ! Il faut davantage sensibiliser les parents sur le contenu et leur rappeler encore une fois que les sigles -10 - 12 -16 et -18 ont une réelle nécessité et que les enfants n'interprètent pas les choses comme nous, adultes, pouvons le faire !

 

Donc , oui a la télé, mais avec grande vigilance et n'oubliez pas les jeux en plein air qui sont, forcement, beaucoup plus enrichissants et mettent davantage les sens en éveil !

 

 

 

C'etait ma modeste contribution aux Vendredis Intellos de Mme Déjantée !

 

BB LIT~1

 

 

 

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5 août 2011 5 05 /08 /août /2011 12:13


Chez nous, dès que l’allaitement dépasse quelques semaines, la mère est assaillie de questions, de remarques, de critiques, d’interrogations… et soumise à rude pression : « Quand est-ce que tu arrêtes ? », « mais quand vas-tu lui donner autre chose ? », « ton lait ne doit plus lui suffire », « ça suffit comme ça, pas la peine de continuer », « là, vous vous faites plaisir, c’est tout », « vous êtes aveugle aux signes que vous envoie votre bébé disant qu’il veut arrêter de téter » (si, si, je l’ai entendu, de la bouche d’une psy !), « vous le rendez dépendant », « attention à l’inceste » (s’il s’agit d’un garçon), « vous allez en faire un homosexuel », « il risque d’avoir des TOC plus tard », « vous mettez vos enfants à votre service sexuel » … j’en passe, et des meilleures.
La limite au-delà de laquelle cela devient soit inutile, soit pathologique varie selon les gens : pour certains, ce sera 3 mois, pour d’autres 6 mois, pour d’autres encore 9 mois ou 12 mois.
Sans qu’aucune raison valable, aucune étude scientifique sérieuse ne vienne corroborer ces dires.

 

( Leche League AA70)

 

En cette semaine mondiale de l'allaitement, ce petit extrait en provenance du site de la Leche League vient introduire le fond de ma pensée.


En effet, je ne comprends pas pourquoi le fait d'allaiter suscite autant de débats. Est-ce que l'allaitement doit être discuté ? débattu avec toute nos connaissances qui n'ont de cesse de nous expliquer à quel point, eux, ils ont réussi à élever leur enfant au biberon et qu'il n'en est pas mort? ...


Pourquoi certaines personnes considèrent l'allaitement comme un acte obscène ou encore sans aucuns intérêts ?


Le monde fonctionne à l'envers !  Pourquoi remplacer un chose gratuite, parfaitement adaptée au petit bébé humain par une sécrétion lacté venant d'un autre animal ? Surtout quand la mère est tout a fait apte à allaiter, dans la plus grande majorité des cas !

Les années 70 ont tout bouleversé, le féminisme grandissant, les marque ont sauté sur l'occasion en prônant la libération de la femme grâce au lait artificiel ! appelé alors, "lait maternisé". Terme aujourd'hui interdit car n'oublions pas qu'il s'agit là du lait de vache trafiqué...


Aujourd'hui, les femmes ayant biberonné durant cette décennie par "manque de lait", "lait pas bon", "lait plus bon", " trop de lait", "bébé trop demandeur" ou encore "mes seins sont fait pour mon mari", n'ont de cesse de nous donner de bon conseils vantant les mérites du biberon eux même prodigués par les médecins n'y connaissant absolument rien à l'allaitement.


Alors non, nous ne pouvons pas en vouloir à ces femmes, car elles même étaient mal informées, seule les paroles des praticiens valaient de l'or (et aussi celle de la cousine de la tante de la belle mère qui elle, a perdu un œil car le bébé a tété trop fort)


Je ne comprends pas pourquoi lorsque je dis que j'allaite, on me dit que je suis courageuse. Non... Je ne suis pas courageuse, au contraire, l'allaitement me repose, je peux dormir tranquille, rien à préparer, rien à laver, rien à stériliser et rien à dépenser.


Ma fille n'est pas retardée (même plutôt en avance pour son âge), n'est pas une accro au sein, elle est bien portante, n'a aucun manques, mes seins sont radieux, je sors, allaite en public sans problème, suis féminine, chacune de nous restons a notre place !

Donc oui, on peut allaiter et avoir une vie normale !

 

L'OMS préconise 2 ans d'allaitement minimum dont 6 exclusifs, alors pourquoi ne pas suivre ces recommandations ?!


Je trouve ça aberrant, on parle d'un enfant, de ses besoins, c'est lui que ca concerne !

Un exemple tout bête, allez vous offrir un repas lyophilisé industriel en sachet a mettre au micro onde à vos invités plutôt qu'un repas aux multiples saveurs, appétissant même si les apports nutritif sont quasi pareils ? Je ne pense pas...


Pourquoi priver son enfant de ce dont il a réellement besoin pour son développement ?


N'oubliez pas que la tété n'est pas uniquement nutritive, elle est également réconfortante et agréable. Elle rassure dans les moments de stress, elle calme les pleurs. L'allaitement procure un plaisir indescriptible, une émotion forte. Quand ma fille me regarde dans les yeux, me caresse la joue et sourit, Cela me pousse à continuer encore et encore cet échange unique. Une confiance mutuelle est installée, un lien puissant entre nous est entretenu par ce même biais.


Ne cessons nous pas de dire a quel point nous souhaitons le meilleur pour notre enfant ?

Alors faîtes donc et offrez à votre enfant cette merveille qu'est votre propre lait. Il saura vous remercier 

 

 

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C'etait ma première modeste contribution aux Vendredis Intellos de Mme Dejantée

 

Le pincipe des Vendredis Intellos est de trouvez un texte sur le thème de l'enfance (vaste sujet !!!) et d'ecrire nos impressions si on le souhaite dessus

 

N'hesitez pas à participer !

 


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  • : Une GeekMaMa qui navigue entre son pc, sa petite fille, sa cuisine ,sa salle de bain,et qui ne plaisante jamais avec l'humour ! Passionnée de beauté et de maquillage, je teste les produits en tout genre sans langue de bois et avec le sourire ! J'aime aussi laisser libre court à ma gourmandise en vous proposant des bizarreries culinaires. Suivez moi dans mes aventures de maman ! Le tout dans la joie et la bonne humeur !
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